Certain(e)s ont perdu la vue, d'autres la vie. Je compatis à leur douleur, présente pour les un(e)s, passée pour les autres. Enfin, je l'espère, car qui peut affirmer que les souffrances cessent après la mort ? Personne. À mon corps défendant, moi je l'ai perdue de vue, la vie. Elle s'en est allée voler sous d'autres cieux, sans doute parce que depuis tant d'années, elle en avait marre de me voir tout le temps le nez au milieu de la figure...
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